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Les Grandes dates

L’Histoire du Favril, de la fin de la préhistoire à nos jours.

(Dans la liste ci-après, le signe (*) indique les mots ou les noms ayant une entrée dans l’ouvrage LE FAVRIL, son Histoire et ses Histoires


Néolithique : A la limite du Favril et de Pontgouin, un menhir, aujourd’hui couché rappelle la présence des hommes en ces lieux, trois ou quatre mille ans avant notre ère.

4e-1er siècle av. J.C. : Le Favril fait partie du territoire des Carnutes, une tribu gauloise que César décrit comme des plus belliqueuses, et dont la capitale, Autricum, deviendra plus tard Chartres.

1er siècle ap. J.C. : A la limite nord du Favril, les Gallo-Romains construisent une voie, aujourd’hui appelée chemin* de César. Cette ancienne voie romaine allait de Chartres à Bayeux, en passant par Rémalard et Sées.

858 : Les Vikings envahissent et pillent la ville de Chartres.

Vers 1100 : Plus ancienne mention du nom Favril (Favrilium) à propos d’un monastère établi au hameau* de Clémas.

Vers 1105 : Au bois de La Plesse, le comte du Perche, Rotrou III, fait bâtir une forteresse, la Motte-Rotrou*, pour marquer la limite de ses terres. Victime de la guerre de Cent Ans, cet ensemble, qui comporte également une chapelle, sera détruit au 16e siècle.

1219 : Première mention du Plessis*, la ferme fortifiée qui surplombe Pontgouin.

1228 : Plus ancienne mention du hameau* du Chesnay.

1239 : Une charte mentionne la présence de quatre moines au monastère de Clémas* (monasterium de Faveriliaco).

Vers 1250 : Un registre du diocèse de Chartres mentionne l’église Saint-Pierre* du Favril (Faverilium) qui réunit un curé* et 56 paroissiens.

Vers 1300 : Mention d’un moulin à vent (molendinus de Favrillo). Ce moulin dit de Saint-Pierre était sans doute situé sur la place de l’église. Il n’en subsiste aucun vestige.

1328 : Le comté du Perche, dont fait alors partie Le Favril, est intégré au domaine royal.

Vers 1430 : Louis de Couttes, seigneur du Plessis*, devient un des compagnons de Jeanne d’Arc.

Vers 1500 : Construction de la Grand’Maison*, plus ancienne demeure du Favril. Cette maison-forte (qui repose sur des éléments antérieurs) est alors le fief des seigneurs du Favril (famille de Courtalain* au 16e siècle, puis celle des Aligre* vers 1640.

Vers 1570 : Raoul Haligre, ancêtre de la lignée des Aligre*, acquiert le fief de La Rivière, au Favril, où ses descendants bâtiront plus tard leur château familial.

1581 : Le roi de Navarre, futur Henri IV, entre en possession de la « grande forêt » qui s’étend de Bois-Landry à Montécot, en passant par Champrond. Soit 4 100 hectares.

1586 : L’église Saint-Pierre* est agrandie par l’adjonction du chœur. (Inscription sur la poutre de gloire « M Garnier et L Gaillard 1586 »). L’église n’a alors que 7 fenêtres sans vitraux.

1589 : Accompagnant la conquête du trône par Henri de Navarre, futur Henri IV, le maréchal de Biron met le siège devant Pontgouin. Peu après Courville ayant pris le parti de la Ligue, le futur Henri IV s’empare en personne de la ville qu’il laisse piller par ses soldats. On imagine les répercussions dans la campagne environnante !

1616 : Les actes mentionnent Claude de Courtalain* avec le titre de « seigneur du Favril »

ETIENNE II

1635 : Etienne d’Aligre*, seigneur du Favril, garde des Sceaux et chancelier de France, mort le 11 octobre 1635, est inhumé dans l’église*. (On découvrira plus tard qu’il s’agit d’un « faux tombeau » érigé « in memoriam » au 19e siècle). 

1643 : Mention de la ferme* de la Rousselière, toujours existante.

1645 : Date du plus ancien registre d’état-civil* encore conservé (à l’époque, il s’agissait de registres paroissiaux tenus par les curés)

1685 : Au printemps, le régiment de Feuquières campe entre Le Favril et Pontgouin pour construire l’écluse de Boizard et le début du canal de l’Eure*.

1710 : Première mention d’un maître d’école* exerçant au Favril. Un certain Michel Buthier.

1789 : Particulièrement visé en tant que président du Parlement, Etienne-François d’Aligre* est des premiers à choisir l’émigration avec son immense fortune.

1790 : Par décret du 15 janvier, l’Assemblée Nationale abolit les anciennes divisions en baillages, seigneuries et autres châtellenies. Désormais Le Favril fait partie du département d’Eure-et-Loir, district de Chasteaunef (aujourd’hui Châteauneuf en Thymerais), canton de Courville.

1793 : Jusqu’à cette date, le château de La Rivière* et son domaine faisaient partie du Favril. Par décision du maire de l’époque, cette portion de territoire est cédée à la commune de Pontgouin.

1794 : Démis de sa fonction par la Révolution, le dernier curé* du Favril reconnaît être le père de l’enfant né de sa servante.

1800 : La population atteint son maximum avec 823 habitants, lors du recensement*.

1801 : Louis Toussaint Fournier est élu maire* du Favril. Il restera en place 25 ans, établissant ainsi un record qui tient toujours…

1811 : De retour de Cherbourg, Napoléon 1er s’arrête successivement à La Loupe et à Courville. Mais il néglige Le Favril…

1843 : Ouverture de la première école* communale.

Vers 1850 : Michel de Pomereu, gendre du marquis d’Aligre*, agrandit et embellit le fastueux château des Vaux*, non loin du Favril.

1852 : En mai, inauguration de la ligne Paris-La Loupe. Grâce à la gare* de Pontgouin / Le Favril, le village est désormais relié à la capitale par le chemin de fer à vapeur.

1869 : Grâce à un legs d’Etienne Jean-François d’Aligre*, on inaugure « L’Asile d’Aligre ». A l’époque, il s’agit d’un hospice doublé d’une école de jeunes filles. Lors de la séparation de l’Eglise et de l’État, l’Asile deviendra la propriété du Bureau de Bienfaisance*. S’y installeront par la suite la mairie* et l’école* publique, agrandie d’une seconde classe en 1932.

1870 : Lors de la guerre de 1870*, des troupes prussiennes stationnent à trois reprises au Favril.

1875 : Les fenêtres de l’église Saint-Pierre* sont remaniées et agrandies afin d’installer des vitraux.

1894 : Institution d’un corps de pompiers* volontaires.

Vers 1900 : On compte jusqu’à onze cafés* répartis dans les divers hameaux du Favril.

1914-1918 : En quatre années, la guerre de 1914-18* emporte 27 Favrilois tués au combat (sur une population totale de 550 habitants).

1921 : Inauguration du Monuments aux Morts* pour honorer les Favrilois morts au combat entre août 1914 et novembre 1918.

1923 : La mairie* s’installe définitivement dans le bâtiment qui est actuellement le sien.

1926 : En octobre, la dernière marquise d’Aligre* vend en un seul lot l’ensemble de ses possessions en Eure-et-Loir et dans l’Orne.

1932 : Le 2 octobre, les édiles du Favril offrent un grand banquet républicain pour fêter l’arrivée de l’électricité* dans le village.

1940 : Les troupes allemandes entrent dans Chartres le 17 juin.

1944 : Après avoir libéré Nogent-le-Rotrou, le général de Gaulle entre dans Chartres le 23 août.

1960 : Désormais tous les hameaux* du Favril sont enfin alimentés en eau* courante.

1982 : Fermeture des deux dernières classes du Favril. Les écoliers sont désormais regroupés à Pontgouin.

1986 : Mise en place du C.C.A.S. qui remplace l’ancien Bureau de Bienfaisance*, lui-même créé aux lendemains de la Révolution.

2008 : Création du site Internet* officiel de la commune.

2013 : Redécouvert par hasard, un ancien retable avec tableau est restauré et remis en place dans l’église Saint-Pierre*.



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